Tiens, moi aussi je suis allé voir Into the wild en fin de semaine... Et j'ai bien aimé (moi qui a la larme facile au cinoche, je suis néanmoins resté de marbre à la fin). Je trouvais le parcours du gars intéressant comme trip de jeunesse mais pas comme démarche de réflexion sur soi-même... La fuite ou la recherche, on ne sait plus trop dans son cas. J'ai bien aimé en tout cas... Jusqu'à ce que je fouille un peu sur l'histoire sur Internet...
Bon, le type part dans le bois en Alaska, sans carte avec presque rien et meurt de faim en plein été à 12 heures de marche d'une route passante (il y avait une place pour traverser la rivière un peu plus loin anyway). C'est pas un peu con ça? Il ne voulait pas mourir, il n'a pas achevé ce qu'il voulait faire, il n'a pas accompli grand chose, il mérite presque d'être sur ce site
Sans l'autobus anyway, il serait mort bien avant... Cet autobus est toujours là, intact, et on peut gager que la route Stampede qui y mène sera un haut-lieu de pélerinage avant longtemps. Déjà, sur youtube (évidemment) on retrouve des films qui démontrent qu'il n'était pas trop loin de la civilisation (et ces chemins existaient à l'époque, l'autobus était sur une trail utilisée par les chasseurs, il avait été placé là pour servir d'abri. Qu'il n'ai rencontré personne est une simple badluck...
Sachant cela, je me suis mis à repenser au pauvre type, à aller sur Google Earth pour trouver le bus (Internet donne trop d'infos!) et à perdre mon temps heureusement peu précieux... Alors là j'ai perdu toute la démarche poétique du film pour devenir critique et réaliste (d'ailleurs, descendre le Grand Canyon sans expérience de kayak...). Si le film m'avait été présenté comme une fiction au moins... (ce qu'il est en grande partie)
Il m'est arrivé la même chose avec Nanook of the North, un film muet de 1921 qui se passe à Inukjuak au Québec (je salue ici mon amie Sylvie qui y enseigne). J'ai vraiment adoré le film, présenté comme un document d'archive, un documentaire, pour découvrir après qu'il était "stagé" et peu représentatif de la vie réelle des inuits de l'époque... N'empêche que certaines scènes m'ont vraiment fait tripper, comme cette tempête noire à la fin. Un maudit bon film anyway, ne serait-ce que pour les contraintes de l'époque et le traitement du sujet (le malheureux Nanook, dont on présente le quotidien, est mort de faim l'année suivant le tournage... Mince consolation, nanuk signifie depuis popsicle en slovaque et en tcheque, quel honneur pour un inuit ordinaire qui n'avait jamais vu une carte du monde!)
Imaginez ma déception si j'apprends que le "ptit gros au bucket" de Falardeau et Poulin était un acteur!
Avouez qu'il est génial!
lundi 29 octobre 2007
mardi 9 octobre 2007
Danny Billion$
Comme vous tous, j'ai suivi avec intérêt les élections provinciales de Terre-Neuve ce soir...
Conservateur : 44
Libéraux : 2
NPD : 1
Beau clean up les boys! (toujours y être que j'eusse perdu mes élections)
Dans la plus belle circonsription du pays (et certainement une des plus isolée), Torngat Mountains, c'est le valeureux Patty Pottle qui a été élu (ça c'est un nom du Labrador monsieur!). Un gros 655 votes, on voit pas ça souvent...

La côte Nord-Est du continent, difficile de trouver plus beau...

Les Torngat, tu vas pas là sul pouce...

Bel endroit pour une game de cachette...
Fallait voir l'entrée du chef du parti libéral, M. Gerry Reid, perdant dans son comté, entrer de le shack à bateaux qui lui servait de base pour ses partisans. Première réaction... Remercier son chauffeur de bus (puis l'unique caméra se tourne vers le joyeux moustachu édenté), un seul micro, une soixantaine de personnes dont une dame qui tricotait, une belle élection folklorique!
Tout le contraire de Danny Williams (PC) au Fairmount (St. John's) avec ses centaines de partisans agités dansant au son du groupe: "The Navigators" (non, ce n'est pas un groupe funk...). Danny peut donc, avec raison, continuer à basher le Québec pour les contrats hydro-électriques de crosseur signés il y a 40 ans et qui donnent 90% des profits de Churchill Falls à la belle province pour encore des dizaines d'années (ils n'en reviendront jamais).
La Norvège était un parent pauvre de l'Europe après la Seconde guerre mondiale... Le pétrole en fait un des pays les plus riche de la planète. Ils sont nombreux sur "The Rock" à penser que c'est leur tour et, selon plusieurs, il n'y a que Williams qui peut mener la barque étant lui-même un homme d'affaire redoutable et l'homme le plus riche de la province (et une grande gueule)...
Imaginons maintenant PKP ou Guy Laliberté diriger le Québec...
Conservateur : 44
Libéraux : 2
NPD : 1
Beau clean up les boys! (toujours y être que j'eusse perdu mes élections)
Dans la plus belle circonsription du pays (et certainement une des plus isolée), Torngat Mountains, c'est le valeureux Patty Pottle qui a été élu (ça c'est un nom du Labrador monsieur!). Un gros 655 votes, on voit pas ça souvent...
La côte Nord-Est du continent, difficile de trouver plus beau...

Les Torngat, tu vas pas là sul pouce...

Bel endroit pour une game de cachette...
Fallait voir l'entrée du chef du parti libéral, M. Gerry Reid, perdant dans son comté, entrer de le shack à bateaux qui lui servait de base pour ses partisans. Première réaction... Remercier son chauffeur de bus (puis l'unique caméra se tourne vers le joyeux moustachu édenté), un seul micro, une soixantaine de personnes dont une dame qui tricotait, une belle élection folklorique!
Tout le contraire de Danny Williams (PC) au Fairmount (St. John's) avec ses centaines de partisans agités dansant au son du groupe: "The Navigators" (non, ce n'est pas un groupe funk...). Danny peut donc, avec raison, continuer à basher le Québec pour les contrats hydro-électriques de crosseur signés il y a 40 ans et qui donnent 90% des profits de Churchill Falls à la belle province pour encore des dizaines d'années (ils n'en reviendront jamais).
La Norvège était un parent pauvre de l'Europe après la Seconde guerre mondiale... Le pétrole en fait un des pays les plus riche de la planète. Ils sont nombreux sur "The Rock" à penser que c'est leur tour et, selon plusieurs, il n'y a que Williams qui peut mener la barque étant lui-même un homme d'affaire redoutable et l'homme le plus riche de la province (et une grande gueule)...
Imaginons maintenant PKP ou Guy Laliberté diriger le Québec...
lundi 8 octobre 2007
Afgohabstan
Au primaire y avait c'te joke: Fait moé une phrase avec 2 joueurs des Canadiens... Mondou que Lafleur est belle! Je ne la comprenais pas mais je la riais et je la répétais pour ne pas passer pour un cave...
J'ignorais beaucoup de ce héros québécois qui fit plus, semble t-il, que de tromper sa femme avec Mireille Mathieu. Partageant avec une amie de St-augustin mon intention de faire la réception de mariage dans une érablière de sa ville, elle m'apprit la semaine passée que l'endroit avait appartenu à Guy Lafleur. Le jour même, je tombais sur sa biographie à la bibliothèque municipale de Dartmouth. Voulant savoir si Bob Gainey s'était déjà montré les fesses dans une beuverie post coupe Stanley à l'endroit même où je planifiais le faire l'été prochain, j'entrepris de lire le bouquin. Un autre à ranger dans la pile des biographies inutiles que j'ai lu avec celles de Dorimène Desjardins, Dave Morissette, Brigitte Bardot, la femme des Cora déjeuner, le fondateur des Mcdo et l'inventeur du Monopoly...
De la belle poésie signé Georges-Hébert Germain... On a l'impression que Lafleur a eu six belles années puis 20 ans de chialage... Un livre qui ne sert pas trop son sujet et qui est diablement plate même pour un amateur de hockey. On rit quand même un bon coup quand on lit que Lafleur était du véritable jazz sur glace ou que la composition magnifique de son jeu était digne des grands maîtres flamands...
J'en ressors néanmoins avec une bonne opinion sur le plus célèbre des Guy, l'orgueil de Thurso, ville que j'ai traversé deux fois par jour pendant deux ans pour aller travailler à Papineauville.
Et l'érablière? À la dernière page! On mentionne l'achat et on retranscrit un poème du Démon Blond composé sur place pour sa femme:
Chandelle,
Toi qui par ta lumière nous fait rêver
Toi qui par ta lueur nous aides à relaxer
Dis-moi pourquoi tu n'éclaire pas toujours?
Dis-moi pourquoi nous ne prenons pas le temps de t'allumer?
Pour briller, il te faut de l'ombre
Tu nous donnes des idées de grandeur
Quand tu es là, on ne peut te cacher la vérité
Tu es celle qui voit tout, qui dit tout
J'aimerais être comme toi
Avoir toujours la flamme de vérité
Savoir toujours choisir
Entre l'ombre et la lumière.
Pas de party du Canadien, il fut proprio de 89 à 91, mais une coupe de soupers d'équipe des Nordiques avec le jeune Joe Sakic et le vénérable Peter Stasny... Quand même!
Il est allé récemment faire un tour à Kandahar avec la coupe. J'apprécie une bonne photo de la coupe Stanley avec des guns et des chandails du Canadien! Quel monde!

J'ignorais beaucoup de ce héros québécois qui fit plus, semble t-il, que de tromper sa femme avec Mireille Mathieu. Partageant avec une amie de St-augustin mon intention de faire la réception de mariage dans une érablière de sa ville, elle m'apprit la semaine passée que l'endroit avait appartenu à Guy Lafleur. Le jour même, je tombais sur sa biographie à la bibliothèque municipale de Dartmouth. Voulant savoir si Bob Gainey s'était déjà montré les fesses dans une beuverie post coupe Stanley à l'endroit même où je planifiais le faire l'été prochain, j'entrepris de lire le bouquin. Un autre à ranger dans la pile des biographies inutiles que j'ai lu avec celles de Dorimène Desjardins, Dave Morissette, Brigitte Bardot, la femme des Cora déjeuner, le fondateur des Mcdo et l'inventeur du Monopoly...
De la belle poésie signé Georges-Hébert Germain... On a l'impression que Lafleur a eu six belles années puis 20 ans de chialage... Un livre qui ne sert pas trop son sujet et qui est diablement plate même pour un amateur de hockey. On rit quand même un bon coup quand on lit que Lafleur était du véritable jazz sur glace ou que la composition magnifique de son jeu était digne des grands maîtres flamands...
J'en ressors néanmoins avec une bonne opinion sur le plus célèbre des Guy, l'orgueil de Thurso, ville que j'ai traversé deux fois par jour pendant deux ans pour aller travailler à Papineauville.
Et l'érablière? À la dernière page! On mentionne l'achat et on retranscrit un poème du Démon Blond composé sur place pour sa femme:
Chandelle,
Toi qui par ta lumière nous fait rêver
Toi qui par ta lueur nous aides à relaxer
Dis-moi pourquoi tu n'éclaire pas toujours?
Dis-moi pourquoi nous ne prenons pas le temps de t'allumer?
Pour briller, il te faut de l'ombre
Tu nous donnes des idées de grandeur
Quand tu es là, on ne peut te cacher la vérité
Tu es celle qui voit tout, qui dit tout
J'aimerais être comme toi
Avoir toujours la flamme de vérité
Savoir toujours choisir
Entre l'ombre et la lumière.
Pas de party du Canadien, il fut proprio de 89 à 91, mais une coupe de soupers d'équipe des Nordiques avec le jeune Joe Sakic et le vénérable Peter Stasny... Quand même!
Il est allé récemment faire un tour à Kandahar avec la coupe. J'apprécie une bonne photo de la coupe Stanley avec des guns et des chandails du Canadien! Quel monde!

samedi 6 octobre 2007
Trop exigeant...
Lâche moi avec ta poésie de cégepiens!
Mais M. Simon, chu jusse en 9e année...
C'est pas une raison!
Mais M. Simon, chu jusse en 9e année...
C'est pas une raison!
vendredi 5 octobre 2007
Ouin...
...j'écrirais pas aussi souvent qu'avant...
Un job très prenant, des temps libres qui se tarissent, plein de bouquins à lire et le hockey qui recommence... Je vais essayer de suivre mais faudra être patient...
Ce soir nous sommes allés au show du 212e anniversaire d'Alexander Keith (oui, oui, la bière, fierté locale, quelquonque mais bon, ça se boit). Un show gratuit extérieur avec trois bands à quelques minutes de cheu-nous.
Les premiers étaient de l'école hip-hop, Classified, les Loco Locass locaux mais ils revendiquent surtout le droit de détester Toronto et de fumer des bats:
Il y a une faune hip-hop vivante à Halifax et elle commence à percer. Cette toune est un genre d'hymne local. La dernière de leur show qui rassembla tout le monde comme Libérer nous des libéraux un soir de St-Jean... Je dois dire qu'ils m'ont eu... Hého, du hip-hop avec de l'accordéon!
Deuxième partie: The Novaks... Un groupe de St. John's Newfoundland qui commence à tourner en Europe et aux States, pour ceux qui s'ennuient des Wallflowers... Bêtes de scène quand même, et voix à la Dylan. S'ils passent dans votre coin, ne faites pas de détour...
Plat de résistance: Sloan! À la maison et en grande forme de retour de leur tournée australienne (dans des petits bars mais quand même...). Je pense que j'aurais plus apprécié dix ans passé mais ils ont joué pas mal de vieux stock. Il y avait des stage dives et du bodysurfing même sur les tounes mollos... Wouaoui! La finale était bien avec les trente hôtesses "Alexander Keith" déguisées "1820 sexy" qui transportaient le chanteur qui criait:"To all the dudes from my high school, this is what I do for my living" pendant que le band rockait Money City Maniac...
Une toune mollo que Lindsay a aimé...
Bon, d'après un chum, je ne passe que de la musique plate sur mon blogue alors je lui offre ceci:
Quand je revois ça, j'ai l'impression d'écouter un hymne nazi! Nous aimions bien à l'époque la chanter en québécois:
Respecte, marche
Quossé t'as dit!
Respecte, marche
Tu me parles tu?
TU ME PARLES TU?
Pantera au Pavillon de la jeunesse à Québec, la chemise carroté que j'avais volé au Zeller fut déchirée dans le slam*... J'avais réussi à monter sur le stage, courir autour de Dimebag Darrell (qui s'est fait tiré au gun sur scène quelques années plus tard, il en est mort) et sauter dans la foule après avoir tapé dans le dos de Phil Anselmo. Un gros bouncer avec un coton ouaté de Madonna m'avait soulevé de terre en me tenant par un sein et par mes cheveux pour me pitcher dans la foule... J'ai eu l'empreinte de ses doigts autour de mon pec pendant près d'un an! Je me souviens du chanteur qui traitait les québécois de cave parce qu'ils ne parlaient pas anglais et les fans criaient leur joie croyant qu'il vantait la ville!
Bon, ce n'était pas ça le bon vieux temps, le bon vieux temps c'est Me, Mom and Morgentaler (que j'ai vu six fois), et ils reviennent pour deux shows à Mourial cet automne. J'ai vu le show d'adieu en 1995 au Métropolis, j'étais parti sur le pouce de Sherbrooke le jour même avec mon pote JP sans billet et nous avons pu entrer, longtemps mon meilleur show à vie... Ils s'étaient reformé 5 ans après pour 3 dates dont une sur les plaines, j'y étais aussi (je me rappelle Cliche qui avait aimé mais qui n'avait pas reconnu une seule toune, il croyait être à un show de la Mano Negra!). Grand-maman, perd pas ton temps à tout regarder...
Un violoniste avec un t-shirt de Slayer!
Je passe la prochaine pour fermer la gueule aux fans de Billy talent:
Comme dit mon père, l'important c'est d'écouter de la musique... Il serait content, je vire plus blues root que d'autre chose depuis un boutte...
Une ptite de Dylan pour le fun...
Bon, y faut que j'arrête, je dérape un brin...
À la revoyure!
*À mon école secondaire, j'avais entendu parler des "Masterthieves", une gang partait voler toute la journée dans Place Laurier et celui qui volait pour le plus gros montant ramassait toutes les prises des autres. Seuls les plus dégourdis s'y aventuraient... Voulant connaître mon cran, j'avais volé un sac d'école, une chemise carotté et un étui à crayon chez Zeller (à l'époque, du côté de Place Belcour, vous vous souvenez du noir qui vendait des cartes de crédit Zeller). En sortant, je suis allé pleurer pendant près d'une heure (sans joke) dans les toilettes peu occupés du corridor à droite en sortant du Zeller... Je me suis promis de ne jamais voler à nouveau... À part quelques épisodes d'alcoolo kleptomane (voler un verre dans un bar), j'ai toujours tenu ma promesse... Ma chemise, fruit de mon larcin, fut déchirée au show de Pantera... J'étais fier, j'avais beaucoup saigné! Certains ont 15 min. de gloire, j'ai eu 15 min. de rébellion...
Un job très prenant, des temps libres qui se tarissent, plein de bouquins à lire et le hockey qui recommence... Je vais essayer de suivre mais faudra être patient...
Ce soir nous sommes allés au show du 212e anniversaire d'Alexander Keith (oui, oui, la bière, fierté locale, quelquonque mais bon, ça se boit). Un show gratuit extérieur avec trois bands à quelques minutes de cheu-nous.
Les premiers étaient de l'école hip-hop, Classified, les Loco Locass locaux mais ils revendiquent surtout le droit de détester Toronto et de fumer des bats:
Il y a une faune hip-hop vivante à Halifax et elle commence à percer. Cette toune est un genre d'hymne local. La dernière de leur show qui rassembla tout le monde comme Libérer nous des libéraux un soir de St-Jean... Je dois dire qu'ils m'ont eu... Hého, du hip-hop avec de l'accordéon!
Deuxième partie: The Novaks... Un groupe de St. John's Newfoundland qui commence à tourner en Europe et aux States, pour ceux qui s'ennuient des Wallflowers... Bêtes de scène quand même, et voix à la Dylan. S'ils passent dans votre coin, ne faites pas de détour...
Plat de résistance: Sloan! À la maison et en grande forme de retour de leur tournée australienne (dans des petits bars mais quand même...). Je pense que j'aurais plus apprécié dix ans passé mais ils ont joué pas mal de vieux stock. Il y avait des stage dives et du bodysurfing même sur les tounes mollos... Wouaoui! La finale était bien avec les trente hôtesses "Alexander Keith" déguisées "1820 sexy" qui transportaient le chanteur qui criait:"To all the dudes from my high school, this is what I do for my living" pendant que le band rockait Money City Maniac...
Une toune mollo que Lindsay a aimé...
Bon, d'après un chum, je ne passe que de la musique plate sur mon blogue alors je lui offre ceci:
Quand je revois ça, j'ai l'impression d'écouter un hymne nazi! Nous aimions bien à l'époque la chanter en québécois:
Respecte, marche
Quossé t'as dit!
Respecte, marche
Tu me parles tu?
TU ME PARLES TU?
Pantera au Pavillon de la jeunesse à Québec, la chemise carroté que j'avais volé au Zeller fut déchirée dans le slam*... J'avais réussi à monter sur le stage, courir autour de Dimebag Darrell (qui s'est fait tiré au gun sur scène quelques années plus tard, il en est mort) et sauter dans la foule après avoir tapé dans le dos de Phil Anselmo. Un gros bouncer avec un coton ouaté de Madonna m'avait soulevé de terre en me tenant par un sein et par mes cheveux pour me pitcher dans la foule... J'ai eu l'empreinte de ses doigts autour de mon pec pendant près d'un an! Je me souviens du chanteur qui traitait les québécois de cave parce qu'ils ne parlaient pas anglais et les fans criaient leur joie croyant qu'il vantait la ville!
Bon, ce n'était pas ça le bon vieux temps, le bon vieux temps c'est Me, Mom and Morgentaler (que j'ai vu six fois), et ils reviennent pour deux shows à Mourial cet automne. J'ai vu le show d'adieu en 1995 au Métropolis, j'étais parti sur le pouce de Sherbrooke le jour même avec mon pote JP sans billet et nous avons pu entrer, longtemps mon meilleur show à vie... Ils s'étaient reformé 5 ans après pour 3 dates dont une sur les plaines, j'y étais aussi (je me rappelle Cliche qui avait aimé mais qui n'avait pas reconnu une seule toune, il croyait être à un show de la Mano Negra!). Grand-maman, perd pas ton temps à tout regarder...
Un violoniste avec un t-shirt de Slayer!
Je passe la prochaine pour fermer la gueule aux fans de Billy talent:
Comme dit mon père, l'important c'est d'écouter de la musique... Il serait content, je vire plus blues root que d'autre chose depuis un boutte...
Une ptite de Dylan pour le fun...
Bon, y faut que j'arrête, je dérape un brin...
À la revoyure!
*À mon école secondaire, j'avais entendu parler des "Masterthieves", une gang partait voler toute la journée dans Place Laurier et celui qui volait pour le plus gros montant ramassait toutes les prises des autres. Seuls les plus dégourdis s'y aventuraient... Voulant connaître mon cran, j'avais volé un sac d'école, une chemise carotté et un étui à crayon chez Zeller (à l'époque, du côté de Place Belcour, vous vous souvenez du noir qui vendait des cartes de crédit Zeller). En sortant, je suis allé pleurer pendant près d'une heure (sans joke) dans les toilettes peu occupés du corridor à droite en sortant du Zeller... Je me suis promis de ne jamais voler à nouveau... À part quelques épisodes d'alcoolo kleptomane (voler un verre dans un bar), j'ai toujours tenu ma promesse... Ma chemise, fruit de mon larcin, fut déchirée au show de Pantera... J'étais fier, j'avais beaucoup saigné! Certains ont 15 min. de gloire, j'ai eu 15 min. de rébellion...
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