Lindsay est parti faire du Power Yoga (de quessé?) alors je vais en profiter pour partager avec vous le sujet de conversation principal de notre 3 et demi:
Nous avons des billets pour l'Islande!
Incroyable mais vrai, Icelandair offre depuis une semaine des vols directs à partir du Canada au tiers du prix normal (normalement de Boston ou de Londres...). Un billet aller-retour Halifax-Reykjavik pour 608$!
Nous partons du 11 au 23 août prochain... Faut en profiter, ces billets seront à 1700$ (minimum) dans quelques mois. (ou les vols seront carrément annulés faute de rentabilité...)
Nous poursuivons notre éprouvante mission de louer l'entière section islandaise de notre club vidéo (9 films). Récemment, nous avons loué:
Mávahlátur (The seagulls laughter, 2001) Un "Anne la maison aux pignons verts" un peu plus noir, 6.8 sur IMDB, allez voir, sérieux on s'emmerde pas...
Hafið (The sea, 2002) 6.9 sur IMDB, le mieux coté selon plusieurs critiques, du gars qui a réalisé Reykjavik 101, belles images, scénario tordu...
Nói albínói (Noi the albino, 2003) 7.2 sur IMDB, mon meilleur, à voir, bon, pas la fin du monde mais de beaux moments, de bonnes idées, j'ai adoré!
...et je me suis procuré le DVD de Sigur Ros (Heima) que je compte bien regarder encore 12 fois d'ici l'été... (8.8 sur IMDB mais je donne un 10! Bon, tu vas te chercher deux bouteilles de rouge, tu pars le DVD, tu t'éffouares dans ton Lazy-Boy, pis tu t'envoles, juste parfait... T'en a pour 4h30! J'aimerais écrire: "TROP FORT!!!" mais je suis poli alors j'y vais d'un: "trop fort...")
http://www.imdb.com/title/tt0332381/
http://www.imdb.com/title/tt0281176/
http://www.imdb.com/title/tt0351461/
http://www.imdb.com/title/tt1094594/
Si je n'étais pas si cave vous auriez les images... Bon, faut aller voir...
À la prochaine...
jeudi 24 janvier 2008
samedi 1 décembre 2007
Ça prend pas un dictionnaire pour comprendre ça!
Le blogue est à l'abandon... Pas le temps, rien à dire... Faut dire que je pense souvent à y passer les multiples niaiseries qui se présentent à moi quotidiennement mais deux instants après j'oublie, je passe à autre chose. Autre problème, je ne veux pas bloguer à propos de mon travail et ça me limite beaucoup...
Et puis je suis lent... Je commence un post puis je lis autre chose en cherchant une photo et une heure après je n'ai rien écris...
Whatever... Un autre post échevelé pour distraire le lectorat. Faut pas s'en faire si vous ne suivez pas, I am the walrus avait plus de sens...
On commence par quoi? Mad dog Vachon bien sûr... Juste pour vous, le premier rap jamais chanté par un lutteur de Ville-Émard: (un classique enregistré avant le Rap à Billy, met ça dans ta pipe Lucien "j'ai créé le rap au Québec" Francoeur!)
Dans la rubrique Information capitale, essentielle et vraiment importante
La guerre des tuques a été traduite en grec en décembre 2006! (finalement) Les grecs pensent donc que les petits québécois sont vraiment trendy avec leurs manteaux d'hiver vintages!
J'ai loué La règle du jeu en fin de semaine, le deuxième meilleur film de tout les temps (probablement après Coyote avec Mitsou*), un film de Jean Renoir datant de 1939, j'ai bien aimé (sans virer fou) mais j'ai surtout aimé les commentaires en bonus de M. Renoir enregistrés il y a 40 ans:
Q: Pourquoi pensez-vous que votre film est contreversé?
A: Un type assistant à une représentation déploya son journal, craqua une allumette et mis le feu au journal avec la ferme intention de brûler le cinéma. Un film qui provoque ce genre de réaction est forcément contreversé...
*Je viens de passer 20 min. sur le site de Mitsou! Je me rappelle avoir vu un show de Danielle Martineau (l'accordéoniste de talent) avec la garderie ou je travaillais et le seul sujet de conversation était le fait que c'était le père de Mitsou qui l'accompagnait... Est-ce une vie d'être le père de Mitsou? Je ne te ferais jamais de l'ombre comme ça papa...
J'ai aussi loué Les Voisins de Meunier et il y a probablement rien de plus drôle qui n'a jamais été écris...Je ne me tanne pas... (et je ne me tannerais jamais)
Quelqu'un a des infos sur Caramel Mou (un band montréalais de 1972-76)? J'en avais entendu parler dans la mini-série sur Harmonium (TQS) et je suis tombé sur leur seul vinyl hier. Je ne l'ai pas acheté parce que le vendeur me prenait pour un cave mais je suis tout de même curieux... Je suis absolument fasciné par le Québec entre 72 et 76...
Les films surtout, même les très mauvais...
Voici mon top 5:
Tendresse ordinaire (1973)
Le bonhomme (1972)

O.K. ... Laliberté(1973)
Bar salon (1972)

Le temps d'une chasse (1972)
Chacun ses choix hé! J'aime inconditionellement toute la marde produite sauf celle de Pierre Harel (que je trouve tout de même très intéressant comme personnage). J'aime aussi beaucoup Willy Lamothe... Et les films de Perreault! Un cadeau de Noël: l'intégral... (on ne l'enseigne pas dans les polyvalentes, honte sur nous, vraiment)
Le goût de la farine (1977)
Ses films sur la Basse-Côte-Nord (1958) sont très intéressants. Tête à la Baleine et L'Anse Tabatière entres autres. Si tu t'obstines avec le commisaire de bord du Nordik Express, il va te les passer... Faut visiter la Basse-Côte-Nord avant que la 138 passe... Je suis sérieux... Un monde va mourir... La dernière fois que j'ai voyagé dans le temps, j'étais au club de ski-doo de Fermont pour un déjeuner du Club des Chevaliers de Colomb. Je me suis retrouvé en 1974... Drôle de feeling... Il y a des endroits comme ça. Dans certaines polyvalentes vides après l'école, je pense à Pop Citrouille! (polyvalente de St-Henri entre autres, les couleurs orangées bleues, les dessins de bonhommes allumettes qui font du sport, le ciment...) Le métro de Montréal, les tunnels de l'université Laval, pour les années 60-70 on est choyé! Vous en avez d'autres?
On se revoit à Noël!
Et puis je suis lent... Je commence un post puis je lis autre chose en cherchant une photo et une heure après je n'ai rien écris...
Whatever... Un autre post échevelé pour distraire le lectorat. Faut pas s'en faire si vous ne suivez pas, I am the walrus avait plus de sens...
On commence par quoi? Mad dog Vachon bien sûr... Juste pour vous, le premier rap jamais chanté par un lutteur de Ville-Émard: (un classique enregistré avant le Rap à Billy, met ça dans ta pipe Lucien "j'ai créé le rap au Québec" Francoeur!)
Dans la rubrique Information capitale, essentielle et vraiment importante
La guerre des tuques a été traduite en grec en décembre 2006! (finalement) Les grecs pensent donc que les petits québécois sont vraiment trendy avec leurs manteaux d'hiver vintages!
J'ai loué La règle du jeu en fin de semaine, le deuxième meilleur film de tout les temps (probablement après Coyote avec Mitsou*), un film de Jean Renoir datant de 1939, j'ai bien aimé (sans virer fou) mais j'ai surtout aimé les commentaires en bonus de M. Renoir enregistrés il y a 40 ans:
Q: Pourquoi pensez-vous que votre film est contreversé?
A: Un type assistant à une représentation déploya son journal, craqua une allumette et mis le feu au journal avec la ferme intention de brûler le cinéma. Un film qui provoque ce genre de réaction est forcément contreversé...
*Je viens de passer 20 min. sur le site de Mitsou! Je me rappelle avoir vu un show de Danielle Martineau (l'accordéoniste de talent) avec la garderie ou je travaillais et le seul sujet de conversation était le fait que c'était le père de Mitsou qui l'accompagnait... Est-ce une vie d'être le père de Mitsou? Je ne te ferais jamais de l'ombre comme ça papa...
J'ai aussi loué Les Voisins de Meunier et il y a probablement rien de plus drôle qui n'a jamais été écris...Je ne me tanne pas... (et je ne me tannerais jamais)
Quelqu'un a des infos sur Caramel Mou (un band montréalais de 1972-76)? J'en avais entendu parler dans la mini-série sur Harmonium (TQS) et je suis tombé sur leur seul vinyl hier. Je ne l'ai pas acheté parce que le vendeur me prenait pour un cave mais je suis tout de même curieux... Je suis absolument fasciné par le Québec entre 72 et 76...
Les films surtout, même les très mauvais...
Voici mon top 5:
Tendresse ordinaire (1973)
Le bonhomme (1972)

O.K. ... Laliberté(1973)
Bar salon (1972)

Le temps d'une chasse (1972)
Chacun ses choix hé! J'aime inconditionellement toute la marde produite sauf celle de Pierre Harel (que je trouve tout de même très intéressant comme personnage). J'aime aussi beaucoup Willy Lamothe... Et les films de Perreault! Un cadeau de Noël: l'intégral... (on ne l'enseigne pas dans les polyvalentes, honte sur nous, vraiment)
Le goût de la farine (1977)
Ses films sur la Basse-Côte-Nord (1958) sont très intéressants. Tête à la Baleine et L'Anse Tabatière entres autres. Si tu t'obstines avec le commisaire de bord du Nordik Express, il va te les passer... Faut visiter la Basse-Côte-Nord avant que la 138 passe... Je suis sérieux... Un monde va mourir... La dernière fois que j'ai voyagé dans le temps, j'étais au club de ski-doo de Fermont pour un déjeuner du Club des Chevaliers de Colomb. Je me suis retrouvé en 1974... Drôle de feeling... Il y a des endroits comme ça. Dans certaines polyvalentes vides après l'école, je pense à Pop Citrouille! (polyvalente de St-Henri entre autres, les couleurs orangées bleues, les dessins de bonhommes allumettes qui font du sport, le ciment...) Le métro de Montréal, les tunnels de l'université Laval, pour les années 60-70 on est choyé! Vous en avez d'autres?
On se revoit à Noël!
dimanche 18 novembre 2007
Je dis ça d'même...
Lindsay et moi arrivons d'un show qui nous a soufflé! Final Fantasy (comme le jeu vidéo), un violoniste vraiment talentueux qui se loope pour donner des pièces complexes et très belles. Nous l'avons écouté dans une église et l'acoustique était incroyable. Le genre de show qui te marque pour un bout. Il est seul sur scène avec son violon, un piano et une dizaine de pédales dont il se sert pour enregistrer des loops qu'il assemble sur le coup pour créer des morceaux vraiment originaux. J'avais vu Joseph Arthur le faire mais lui c'est plus fort encore...
Un journaliste respecté du coin qui a tout vu a dit que c'était le meilleur show de l'histoire d'Halifax! Pour ma part, je dois dire que c'est rare que je sors d'un show dans cet état là, le gars torche! Il a salué une fille dans la salle qui s'était déplacée du Japon juste pour venir le voir...
Il est supposé passer par Québec demain...
Faite gaffe, youtube ne lui rend pas justice...
Dans l'après-midi je suis allé voir le Uteck Bowl et le Rouge et Or s'est fait planter 24 à 2. Ostie que c'est lent le football... Ambiance mortelle, les fans quittaient avant la fin du match, tout le monde se sacrait de ce qui se passait et on vendait même pas de bière!
Ça fait une semaine que tout le monde chiale ici parce que la ville a choisis Céline au lieu de Red Hot, AC-DC ou U2 pour le gros show de l'été prochain pis Céline vient d'annuler (elle donne un show la veille sur les plaines à Québec). L'an passé, les maritimes ont eu Aerosmith, quelle tristesse...
Il y a un Houle à mon école et son prénom est Kenny-Rogers! Chaque fois que je le vois j'ai le goût de siffler The gambler... (je capote sérieusement, je pensais avoir tout entendu sur ma réserve à Pakua avec les soeurs Tangerine et Dream, comme le groupe progressif allemand ou l'actrice porno québécoise)
Un journaliste respecté du coin qui a tout vu a dit que c'était le meilleur show de l'histoire d'Halifax! Pour ma part, je dois dire que c'est rare que je sors d'un show dans cet état là, le gars torche! Il a salué une fille dans la salle qui s'était déplacée du Japon juste pour venir le voir...
Il est supposé passer par Québec demain...
Faite gaffe, youtube ne lui rend pas justice...
Dans l'après-midi je suis allé voir le Uteck Bowl et le Rouge et Or s'est fait planter 24 à 2. Ostie que c'est lent le football... Ambiance mortelle, les fans quittaient avant la fin du match, tout le monde se sacrait de ce qui se passait et on vendait même pas de bière!
Ça fait une semaine que tout le monde chiale ici parce que la ville a choisis Céline au lieu de Red Hot, AC-DC ou U2 pour le gros show de l'été prochain pis Céline vient d'annuler (elle donne un show la veille sur les plaines à Québec). L'an passé, les maritimes ont eu Aerosmith, quelle tristesse...
Il y a un Houle à mon école et son prénom est Kenny-Rogers! Chaque fois que je le vois j'ai le goût de siffler The gambler... (je capote sérieusement, je pensais avoir tout entendu sur ma réserve à Pakua avec les soeurs Tangerine et Dream, comme le groupe progressif allemand ou l'actrice porno québécoise)
samedi 10 novembre 2007
Tous aux barricades
Fils du Coeur-du-Québec de plusieurs génération, je m'indigne devant ce menu mensonger découvert dans un établissement "cage-aux-sportifs" de l'achalandée rue Spring Garden à Halifax (votée "Best street in town" par le Voir local).
On peut y lire:
Poutine: french fries with delicious gravy and cheese on top, A TRUE NOVA SCOTIAN TRADITION!
Et vos ailes Buffalo viennent de Truro j'imagine?
Un véritable scandale monsieur Paradis!*
Je dis tromperie!
Changer l'histoire en donnant de fausses certitudes aux gens, ça vous rappelle quelquechose? 1984 d'Orwell, hé oui!
La mode est à l'appropriation. Les Russes veulent le pôle-nord, Céline Dion le public de Beyoncé, les jeunes humoristes parlent vite pour voler une tranche de la tarte de Louis-José Houde...
Et c'est pas nouveau...
Feront nous comme les chinois qui se sont laissé départir de leurs pates au profit des italiens?
La poutine appartient au croissant d'or Warwick-Drummond-Victo.
Qu'on se le dise!
Mais que fait Louis-Georges Girard, porte-parole d'Ashton et mousquetaire du calembour?
Voici le resto trompeur:

On s'empoisonne depuis 4 générations avec ça monsieur, et vous?
*François Paradis, un Jean-Luc Mongrain wannabe, roi de l'indignation, de la question tendancieuse et du yapping sans solution. Les baguettes en l'air le midi à TVA, il était délicieux d'absurdité et de franche connerie. Sa ligne ouverte entre-autres, du vrai beau chialage sans queue ni tête. Je reste convaincu que ses téléphonistes avaient comme ordre de passer les plus épais en ondes. Un fan m'a dit qu'il se serait calmé depuis les années 90...
On peut y lire:
Poutine: french fries with delicious gravy and cheese on top, A TRUE NOVA SCOTIAN TRADITION!
Et vos ailes Buffalo viennent de Truro j'imagine?
Un véritable scandale monsieur Paradis!*
Je dis tromperie!
Changer l'histoire en donnant de fausses certitudes aux gens, ça vous rappelle quelquechose? 1984 d'Orwell, hé oui!
La mode est à l'appropriation. Les Russes veulent le pôle-nord, Céline Dion le public de Beyoncé, les jeunes humoristes parlent vite pour voler une tranche de la tarte de Louis-José Houde...
Et c'est pas nouveau...
Feront nous comme les chinois qui se sont laissé départir de leurs pates au profit des italiens?
La poutine appartient au croissant d'or Warwick-Drummond-Victo.
Qu'on se le dise!
Mais que fait Louis-Georges Girard, porte-parole d'Ashton et mousquetaire du calembour?
Voici le resto trompeur:

On s'empoisonne depuis 4 générations avec ça monsieur, et vous?
*François Paradis, un Jean-Luc Mongrain wannabe, roi de l'indignation, de la question tendancieuse et du yapping sans solution. Les baguettes en l'air le midi à TVA, il était délicieux d'absurdité et de franche connerie. Sa ligne ouverte entre-autres, du vrai beau chialage sans queue ni tête. Je reste convaincu que ses téléphonistes avaient comme ordre de passer les plus épais en ondes. Un fan m'a dit qu'il se serait calmé depuis les années 90...
lundi 29 octobre 2007
*** This comment may contain spoilers ***
Tiens, moi aussi je suis allé voir Into the wild en fin de semaine... Et j'ai bien aimé (moi qui a la larme facile au cinoche, je suis néanmoins resté de marbre à la fin). Je trouvais le parcours du gars intéressant comme trip de jeunesse mais pas comme démarche de réflexion sur soi-même... La fuite ou la recherche, on ne sait plus trop dans son cas. J'ai bien aimé en tout cas... Jusqu'à ce que je fouille un peu sur l'histoire sur Internet...
Bon, le type part dans le bois en Alaska, sans carte avec presque rien et meurt de faim en plein été à 12 heures de marche d'une route passante (il y avait une place pour traverser la rivière un peu plus loin anyway). C'est pas un peu con ça? Il ne voulait pas mourir, il n'a pas achevé ce qu'il voulait faire, il n'a pas accompli grand chose, il mérite presque d'être sur ce site
Sans l'autobus anyway, il serait mort bien avant... Cet autobus est toujours là, intact, et on peut gager que la route Stampede qui y mène sera un haut-lieu de pélerinage avant longtemps. Déjà, sur youtube (évidemment) on retrouve des films qui démontrent qu'il n'était pas trop loin de la civilisation (et ces chemins existaient à l'époque, l'autobus était sur une trail utilisée par les chasseurs, il avait été placé là pour servir d'abri. Qu'il n'ai rencontré personne est une simple badluck...
Sachant cela, je me suis mis à repenser au pauvre type, à aller sur Google Earth pour trouver le bus (Internet donne trop d'infos!) et à perdre mon temps heureusement peu précieux... Alors là j'ai perdu toute la démarche poétique du film pour devenir critique et réaliste (d'ailleurs, descendre le Grand Canyon sans expérience de kayak...). Si le film m'avait été présenté comme une fiction au moins... (ce qu'il est en grande partie)
Il m'est arrivé la même chose avec Nanook of the North, un film muet de 1921 qui se passe à Inukjuak au Québec (je salue ici mon amie Sylvie qui y enseigne). J'ai vraiment adoré le film, présenté comme un document d'archive, un documentaire, pour découvrir après qu'il était "stagé" et peu représentatif de la vie réelle des inuits de l'époque... N'empêche que certaines scènes m'ont vraiment fait tripper, comme cette tempête noire à la fin. Un maudit bon film anyway, ne serait-ce que pour les contraintes de l'époque et le traitement du sujet (le malheureux Nanook, dont on présente le quotidien, est mort de faim l'année suivant le tournage... Mince consolation, nanuk signifie depuis popsicle en slovaque et en tcheque, quel honneur pour un inuit ordinaire qui n'avait jamais vu une carte du monde!)
Imaginez ma déception si j'apprends que le "ptit gros au bucket" de Falardeau et Poulin était un acteur!
Avouez qu'il est génial!
Bon, le type part dans le bois en Alaska, sans carte avec presque rien et meurt de faim en plein été à 12 heures de marche d'une route passante (il y avait une place pour traverser la rivière un peu plus loin anyway). C'est pas un peu con ça? Il ne voulait pas mourir, il n'a pas achevé ce qu'il voulait faire, il n'a pas accompli grand chose, il mérite presque d'être sur ce site
Sans l'autobus anyway, il serait mort bien avant... Cet autobus est toujours là, intact, et on peut gager que la route Stampede qui y mène sera un haut-lieu de pélerinage avant longtemps. Déjà, sur youtube (évidemment) on retrouve des films qui démontrent qu'il n'était pas trop loin de la civilisation (et ces chemins existaient à l'époque, l'autobus était sur une trail utilisée par les chasseurs, il avait été placé là pour servir d'abri. Qu'il n'ai rencontré personne est une simple badluck...
Sachant cela, je me suis mis à repenser au pauvre type, à aller sur Google Earth pour trouver le bus (Internet donne trop d'infos!) et à perdre mon temps heureusement peu précieux... Alors là j'ai perdu toute la démarche poétique du film pour devenir critique et réaliste (d'ailleurs, descendre le Grand Canyon sans expérience de kayak...). Si le film m'avait été présenté comme une fiction au moins... (ce qu'il est en grande partie)
Il m'est arrivé la même chose avec Nanook of the North, un film muet de 1921 qui se passe à Inukjuak au Québec (je salue ici mon amie Sylvie qui y enseigne). J'ai vraiment adoré le film, présenté comme un document d'archive, un documentaire, pour découvrir après qu'il était "stagé" et peu représentatif de la vie réelle des inuits de l'époque... N'empêche que certaines scènes m'ont vraiment fait tripper, comme cette tempête noire à la fin. Un maudit bon film anyway, ne serait-ce que pour les contraintes de l'époque et le traitement du sujet (le malheureux Nanook, dont on présente le quotidien, est mort de faim l'année suivant le tournage... Mince consolation, nanuk signifie depuis popsicle en slovaque et en tcheque, quel honneur pour un inuit ordinaire qui n'avait jamais vu une carte du monde!)
Imaginez ma déception si j'apprends que le "ptit gros au bucket" de Falardeau et Poulin était un acteur!
Avouez qu'il est génial!
mardi 9 octobre 2007
Danny Billion$
Comme vous tous, j'ai suivi avec intérêt les élections provinciales de Terre-Neuve ce soir...
Conservateur : 44
Libéraux : 2
NPD : 1
Beau clean up les boys! (toujours y être que j'eusse perdu mes élections)
Dans la plus belle circonsription du pays (et certainement une des plus isolée), Torngat Mountains, c'est le valeureux Patty Pottle qui a été élu (ça c'est un nom du Labrador monsieur!). Un gros 655 votes, on voit pas ça souvent...

La côte Nord-Est du continent, difficile de trouver plus beau...

Les Torngat, tu vas pas là sul pouce...

Bel endroit pour une game de cachette...
Fallait voir l'entrée du chef du parti libéral, M. Gerry Reid, perdant dans son comté, entrer de le shack à bateaux qui lui servait de base pour ses partisans. Première réaction... Remercier son chauffeur de bus (puis l'unique caméra se tourne vers le joyeux moustachu édenté), un seul micro, une soixantaine de personnes dont une dame qui tricotait, une belle élection folklorique!
Tout le contraire de Danny Williams (PC) au Fairmount (St. John's) avec ses centaines de partisans agités dansant au son du groupe: "The Navigators" (non, ce n'est pas un groupe funk...). Danny peut donc, avec raison, continuer à basher le Québec pour les contrats hydro-électriques de crosseur signés il y a 40 ans et qui donnent 90% des profits de Churchill Falls à la belle province pour encore des dizaines d'années (ils n'en reviendront jamais).
La Norvège était un parent pauvre de l'Europe après la Seconde guerre mondiale... Le pétrole en fait un des pays les plus riche de la planète. Ils sont nombreux sur "The Rock" à penser que c'est leur tour et, selon plusieurs, il n'y a que Williams qui peut mener la barque étant lui-même un homme d'affaire redoutable et l'homme le plus riche de la province (et une grande gueule)...
Imaginons maintenant PKP ou Guy Laliberté diriger le Québec...
Conservateur : 44
Libéraux : 2
NPD : 1
Beau clean up les boys! (toujours y être que j'eusse perdu mes élections)
Dans la plus belle circonsription du pays (et certainement une des plus isolée), Torngat Mountains, c'est le valeureux Patty Pottle qui a été élu (ça c'est un nom du Labrador monsieur!). Un gros 655 votes, on voit pas ça souvent...
La côte Nord-Est du continent, difficile de trouver plus beau...

Les Torngat, tu vas pas là sul pouce...

Bel endroit pour une game de cachette...
Fallait voir l'entrée du chef du parti libéral, M. Gerry Reid, perdant dans son comté, entrer de le shack à bateaux qui lui servait de base pour ses partisans. Première réaction... Remercier son chauffeur de bus (puis l'unique caméra se tourne vers le joyeux moustachu édenté), un seul micro, une soixantaine de personnes dont une dame qui tricotait, une belle élection folklorique!
Tout le contraire de Danny Williams (PC) au Fairmount (St. John's) avec ses centaines de partisans agités dansant au son du groupe: "The Navigators" (non, ce n'est pas un groupe funk...). Danny peut donc, avec raison, continuer à basher le Québec pour les contrats hydro-électriques de crosseur signés il y a 40 ans et qui donnent 90% des profits de Churchill Falls à la belle province pour encore des dizaines d'années (ils n'en reviendront jamais).
La Norvège était un parent pauvre de l'Europe après la Seconde guerre mondiale... Le pétrole en fait un des pays les plus riche de la planète. Ils sont nombreux sur "The Rock" à penser que c'est leur tour et, selon plusieurs, il n'y a que Williams qui peut mener la barque étant lui-même un homme d'affaire redoutable et l'homme le plus riche de la province (et une grande gueule)...
Imaginons maintenant PKP ou Guy Laliberté diriger le Québec...
lundi 8 octobre 2007
Afgohabstan
Au primaire y avait c'te joke: Fait moé une phrase avec 2 joueurs des Canadiens... Mondou que Lafleur est belle! Je ne la comprenais pas mais je la riais et je la répétais pour ne pas passer pour un cave...
J'ignorais beaucoup de ce héros québécois qui fit plus, semble t-il, que de tromper sa femme avec Mireille Mathieu. Partageant avec une amie de St-augustin mon intention de faire la réception de mariage dans une érablière de sa ville, elle m'apprit la semaine passée que l'endroit avait appartenu à Guy Lafleur. Le jour même, je tombais sur sa biographie à la bibliothèque municipale de Dartmouth. Voulant savoir si Bob Gainey s'était déjà montré les fesses dans une beuverie post coupe Stanley à l'endroit même où je planifiais le faire l'été prochain, j'entrepris de lire le bouquin. Un autre à ranger dans la pile des biographies inutiles que j'ai lu avec celles de Dorimène Desjardins, Dave Morissette, Brigitte Bardot, la femme des Cora déjeuner, le fondateur des Mcdo et l'inventeur du Monopoly...
De la belle poésie signé Georges-Hébert Germain... On a l'impression que Lafleur a eu six belles années puis 20 ans de chialage... Un livre qui ne sert pas trop son sujet et qui est diablement plate même pour un amateur de hockey. On rit quand même un bon coup quand on lit que Lafleur était du véritable jazz sur glace ou que la composition magnifique de son jeu était digne des grands maîtres flamands...
J'en ressors néanmoins avec une bonne opinion sur le plus célèbre des Guy, l'orgueil de Thurso, ville que j'ai traversé deux fois par jour pendant deux ans pour aller travailler à Papineauville.
Et l'érablière? À la dernière page! On mentionne l'achat et on retranscrit un poème du Démon Blond composé sur place pour sa femme:
Chandelle,
Toi qui par ta lumière nous fait rêver
Toi qui par ta lueur nous aides à relaxer
Dis-moi pourquoi tu n'éclaire pas toujours?
Dis-moi pourquoi nous ne prenons pas le temps de t'allumer?
Pour briller, il te faut de l'ombre
Tu nous donnes des idées de grandeur
Quand tu es là, on ne peut te cacher la vérité
Tu es celle qui voit tout, qui dit tout
J'aimerais être comme toi
Avoir toujours la flamme de vérité
Savoir toujours choisir
Entre l'ombre et la lumière.
Pas de party du Canadien, il fut proprio de 89 à 91, mais une coupe de soupers d'équipe des Nordiques avec le jeune Joe Sakic et le vénérable Peter Stasny... Quand même!
Il est allé récemment faire un tour à Kandahar avec la coupe. J'apprécie une bonne photo de la coupe Stanley avec des guns et des chandails du Canadien! Quel monde!

J'ignorais beaucoup de ce héros québécois qui fit plus, semble t-il, que de tromper sa femme avec Mireille Mathieu. Partageant avec une amie de St-augustin mon intention de faire la réception de mariage dans une érablière de sa ville, elle m'apprit la semaine passée que l'endroit avait appartenu à Guy Lafleur. Le jour même, je tombais sur sa biographie à la bibliothèque municipale de Dartmouth. Voulant savoir si Bob Gainey s'était déjà montré les fesses dans une beuverie post coupe Stanley à l'endroit même où je planifiais le faire l'été prochain, j'entrepris de lire le bouquin. Un autre à ranger dans la pile des biographies inutiles que j'ai lu avec celles de Dorimène Desjardins, Dave Morissette, Brigitte Bardot, la femme des Cora déjeuner, le fondateur des Mcdo et l'inventeur du Monopoly...
De la belle poésie signé Georges-Hébert Germain... On a l'impression que Lafleur a eu six belles années puis 20 ans de chialage... Un livre qui ne sert pas trop son sujet et qui est diablement plate même pour un amateur de hockey. On rit quand même un bon coup quand on lit que Lafleur était du véritable jazz sur glace ou que la composition magnifique de son jeu était digne des grands maîtres flamands...
J'en ressors néanmoins avec une bonne opinion sur le plus célèbre des Guy, l'orgueil de Thurso, ville que j'ai traversé deux fois par jour pendant deux ans pour aller travailler à Papineauville.
Et l'érablière? À la dernière page! On mentionne l'achat et on retranscrit un poème du Démon Blond composé sur place pour sa femme:
Chandelle,
Toi qui par ta lumière nous fait rêver
Toi qui par ta lueur nous aides à relaxer
Dis-moi pourquoi tu n'éclaire pas toujours?
Dis-moi pourquoi nous ne prenons pas le temps de t'allumer?
Pour briller, il te faut de l'ombre
Tu nous donnes des idées de grandeur
Quand tu es là, on ne peut te cacher la vérité
Tu es celle qui voit tout, qui dit tout
J'aimerais être comme toi
Avoir toujours la flamme de vérité
Savoir toujours choisir
Entre l'ombre et la lumière.
Pas de party du Canadien, il fut proprio de 89 à 91, mais une coupe de soupers d'équipe des Nordiques avec le jeune Joe Sakic et le vénérable Peter Stasny... Quand même!
Il est allé récemment faire un tour à Kandahar avec la coupe. J'apprécie une bonne photo de la coupe Stanley avec des guns et des chandails du Canadien! Quel monde!

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